Bienvenus à tous.

Bienvenus à tous.
RÉSUMÉ:

Charlie Cooper est journaliste. Enfin, elle s'occupe de la rubrique people du New York journal. Son travail: aller aux galas importants, et autres endroits fréquentés récolter des petites histoires sur les stars.

Alors qu'elle s'occupe d'une soirée mondaine, cette jeune femme va réaliser son rêve : elle va rencontrer l'acteur qu'elle préfère, Justin Taylor. Celui-ci est beau, sympathique, attentionné, tout ce qu'il y a de plus parfait.

Ah, si seulement celui-ci ne lui avait pas présenté son exécrable frère, James, tout irait pour le mieux.


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CASTING:


Kristen Bell --est--Charlie Cooper

Ryan Philippe --est--Justin Taylor

Jensen Ackles--est--James Taylor

Leighton Meester--est--Leah Brown

=> Les autres arriverons par la suite.




Mes autres histoires:

- x-crazy-heroin-x

- She-against-Him

- x-difficult-past-x

- expansive-freedom (en collaboration avec Agnès)



Je posterais les MAJ quand j'aurais le temps mais au moins une fois par semaine, si ce n'est pas le cas, je préviendrais à l'avance.

# Posté le vendredi 16 mai 2008 17:48

Modifié le mardi 03 juin 2008 13:40

PREMIER EPISODE

PREMIER EPISODE
C'était une journée comme les autres. Une journée en apparence sans importance. Le soleil brillait, aucuns nuages à l'horizon, une journée qui paraissait calme et paisible. Et pourtant, à dix heures trente ce matin là, dans une petite rue dans la banlieue de New-York, on pouvait entendre des cris. Pas des pleurs, pas des cris de peur: des cris de rage...

Si nous nous approchons, nous pouvons distinguer dans un petit appartement deux jeunes femmes. L'une blonde et élancée, avec un regard à couper le souffle, avait l'air furieuse, c'était elle qui hurlait. L'autre brune, était planquée derrière le canapé, la suppliant du regard.

???: Je vais te TUER!

???: Oh, ne te mets pas dans un état pareil, s'il te plait Charlie, s'il te plait.

Charlie: Tu te rends compte que j'ai du passer la soirée avec ton copain, qui soit dit en passant est mon ex' , pendant que toi tu faisait la fête?! Tu te rends compte de ça?! Pourquoi a-t-il fallu que tu oublies un rendez-vous avec ton petit ami l'une des rares fois où je passe la soirée à la maison?

???: Promis, je ne recommencerais jamais, j'ai compris la leçon !

Tu parles! Elle disait cela à chaque fois. Charlie commençait à en avoir par dessus la tête des soirées à l'ambiance de plomb passées avec Mike. Elle soupira et s'affala dans le sofa.

???: Charlie?

Charlie: Leah.

???: Tu me pardonnes?

Charlie: Non mais tu peux sortir de ta cachette mon envie meurtrière est passée.

La dénommée Leah se redressa et vint s'installer près de son amie.

Leah: Je sais que tu le détestes. Mais tu n'auras plus à t'en faire parce que je vais rompre avec lui.

Quoi? un miracle s'était il produit? Charlie avait-elle mal entendu? Mike allait sortir définitivement de sa vie? Mais il fallait absolument fêter ça!

Charlie:
Tu vas rompre avec lui? Mais c'est génial !

Elle se mit à rire puis se leva et se trémoussa dans toute la pièce en chantonnant.

Charlie (chantant): Plus de Mike, plus de Mike, plus jamais de Mike, tralalilala!

Mais la jeune femme s'arrêta net en remarquant l'air perplexe de son amie.

Charlie: Bah quoi?

Leah: Tu es définitivement la fille la plus tarée que je connaisse. Et la plus lunatique. Je t'assure. Il y a à peine cinq minutes tu étais prête à te jeter sur moi pour m'arracher les cheveux, et là tu danses et chantes ta joie au milieu du salon.

Charlie afficha un air blasé puis se rendit à la cuisine pour aller chercher un verre d'eau. Quand elle l'eut terminé, elle le déposa sur la table basse du salon.

Charlie: Bon, je vais bosser. Je ne sais pas si je rentre ce soir. Je te passe un coup de téléphone quand je suis au courant.

Leah: D'accord. Bonne journée.

Charlie sourit à sa colocataire avant de refermer la porte de l'appartement.

_______________


???: James, viens voir!

James, était installé dans sa chaise de bureau, fixant son ordinateur portable, plongé dans son boulot. Et oui, être rédacteur en chef n'était pas de tout repos. Il soupira et et descendit les escaliers pour rejoindre sa mère. C'était toujours pareil. Jamais elle ne le laissait travailler tranquille même s'il venait lui rendre visite tous les weekends. Et alors qu'on était lundi et qu'il travaillait ici pour lui faire plaisir, elle continuait à le déranger toutes les cinq minutes pour un oui ou pour un non. Il pénétra dans la salle à manger où sa mère était installée, sur une chaise, devant la télévision.

James: Qu'est ce qu'il y a ?

Elle lui désigna l'écran.

Mère: Regarde, ils parlent de ton frère.

Son frère. Un sacré phénomène. Sa mère lui avait toujours préféré son frère. Il ne lui en voulait pas. Il comprenait ou du moins il essayait de comprendre. Justin Taylor était devenu l'un des plus grands acteur internationaux. Sa génitrice ne pouvait qu'en être fière. A côté de Justin, le pauvre James Taylor, rédacteur en chef du New York journal ne valait pas grand chose. C'était pourtant lui qui passait chaque semaine rendre visite à sa mère. C'était lui qui était présent en cas de besoin. Et son frère? Rien, que nenni. Cependant, James n'était pas rancunier et continuait de venir voir sa mère fréquemment. Sans broncher, juste parce qu'il l'aimait et que Justin était débordé. Il porta son attention sur la télévision.

Présentatrice: Nous venons d'apprendre que l'immense et magnifique Justin Taylor a une nouvelle petite amie, voici des images qui le prouve.

Ah! Etonnant. Justin changeait de copine comme de chaussettes. Et puis," l'immense et magnifique Justin Taylor " oubliait sa famille au point où sa mère est obligée de suivre le journal télévisé people pour entendre le son de sa voix. Il pourrait quand même téléphoner. Bon ce n'était pas tout mais à ce train, il n'allait jamais réussir à terminer son boulot.

James: Maman, je dois aller chercher quelques papiers au boulot, je vais continuer de travailler là bas.

Mère: D'accord mon chéri. Si jamais tu as des nouvelles de ton frère cette semaine, appelle moi.

James lui déposa un baiser sur la joue et lui sourit.

James: Promis.

Il alla ensuite chercher ses affaires, attrapa sa veste au passage et sortit. A peine fut il arrivé au journal et assit devant son bureau que le téléphone sonna.

[ James ]: Allo?

[ ??? ]: Salut, c'est moi.

[ James ]: Oh, salut Justin.

Quand on parle du loup, on en voit toujours la queue.

[ Justin ] : Je voulais te prévenir que je me rendais à une soirée ce soir, à l'hôtel du Paradis.

[ James ]: Pourquoi me dis tu cela?

[ Justin ]: Je me suis dit que tu pourrais venir... Enfin si tu as envie de me voir. Sinon envoyer un journaliste pour couvrir la soirée comme personne d'autre n'est au courant que je m'y rends.

[ James ] : Je verrais. Pour l'instant je suis débordé. Mais je ferrais mon possible. Peut être à tout à l'heure.

Il raccrocha alors sans plus de formalités.

_______________


Charlie visait avec une fléchette la photo de son patron accrochée au mur. Bien sur quand on ne voyait que la photo, on ne pouvait pas comprendre. Il était sexy, dans son style. Mais ils ne pouvaient pas se voir. Elle le trouvait exaspérant au plus au point. Il passait ses journées à lui glisser des petites remarques désagréables. A croire qu'il n'avait que ça à faire. C'était pitoyable. Oui, c'est ce qu'il était: exaspérant et pitoyable.

???: Cooper!

Oh, non.

Charlie (voix douce mais ironique): Oui, James?

James: Cesse tes âneries avec cette photo. Sinon je l'enlève, défouloir ou pas.

Charlie (cynique): Oui, patron.

James: Et qu'est ce que c'est que ça?

Charlie (interloquée): Ben, une jupe?

James: Tu me feras le plaisir d'en mettre une plus longue la prochaine fois, tu es au boulot pas en boite de nuit.

Charlie (grommelant): Gnagnagnagnagna.

James: Comment?

Charlie: Oui, je le ferais.

James: Bien.

Il s'apprêtait à sortir mais se rappela ce pourquoi il était venu.

James: Au fait, ce soir tu dois tenir un gala à l'hôtel du Paradis. Il y aura Justin Taylor.

La jeune femme changea immédiatement d'humeur.

Charlie: Vraiment? Ouaaaah!

James leva les yeux au ciel avant de quitter le bureau de son employée. Charlie, rêveuse, réfléchissait déjà à la tenue qu'elle allait porter...


Alors, vos impressions sur ce premier épisode? Que pensez vous de tous ces personnages?


# Posté le dimanche 18 mai 2008 15:48

Modifié le mardi 03 juin 2008 13:41

DEUXIEME EPISODE

DEUXIEME EPISODE
Voilà trois quarts d'heure que Charlie essayait toutes sortes de tenues. Pantalons avec tuniques, robes, du bleu, du rouge, du blanc du noir du vert... Mais rien ne lui plaisait jamais. Il faut dire que ce gala n'était pas rien: elle allait quand même y croiser Justin Taylor! C'est à ce moment que Leah entra en soupirant.

Leah: Quand est-ce que tu vas arrêter de te pomponner? D'habitude il ne te faut pas trois plombes!

Charlie: Oui, mais cette soirée est exceptionnelle.

Leah: Et en quoi?

Charlie: Justin Taylor y sera.

Leah la regarda avec une expression de béatitude.

Leah: Naaan? Le vrai de vrai?

Charlie: Non, non en poster! Mais bien sur le vrai idiote.

Son amie fit mine d'être indignée et Charlie leva les yeux au ciel.

Leah: Et c'est possible que tu m'y emmène?

Charlie (air désolé): Je n'ai qu'une seule invitation.

Leah: Dommage.

Le silence s'installa. Charlie était en train d'essayer une robe noire décolletée qui lui arrivait juste au dessus des genoux.

Leah: Comment tu y vas? Tu prends le taxi?

Charlie: Non, c'est mon patron qui passe me prendre.

Leah: Ah, lui. A quelle heure?

Charlie:
Dix neuf heure trente.

Leah: Oups.

La jeune journaliste se retourna vers sa colocataire.

Charlie: Quoi?

Leah: Il est dix neuf heure vingt.

Charlie: Merde! Laquelle je mets? Vite!

Leah: Je penche pour la noire mais pas celle là l'autre.

Charlie: C'est pas un peu trop ouvert? Parce que mon patron déteste que je me pointe au boulot habillée sexy. Il dit qu'on est pas en boite de nuit.

Sa camarade haussa les épaules.

Leah: C'est un gala non? Il faut que tu sois jolie. Et puis tu le détestes, non? Alors, lui désobéir une fois de plus ou de moins. Surtout qu'en te voyant, tu seras tellement belle qu'il n'osera plus rien dire.

Charlie: J'en doute mais bon. Va pour la noire dans ce cas!

Elle se changea une dernière fois puis passa rapidement à la salle de bain pour la phase maquillage.

DING DONG !

Charlie: Raah, merde j'ai loupé mon trait d'eye-liner! Cette putain de sonnerie m'a fait sursauter!

Leah: Je vais ouvrir. Et arrête de râler à la fin!

Aussitôt dit, aussitôt fait. Elle découvrit sur le seuil de l'appartement un jeune homme brun affreusement beau. Elle se demanda cependant ce qu'il venait faire ici.

Leah: C'est pour quoi?

???: Euh... Est-ce que Charlie habite ici?

Leah: Bien sur, qui êtes vous?

???: Je suis son patron.

Son patron? Mais comment Charlie pouvait-elle détester un homme si séduisant? Elle n'était vraiment pas normale. Vu les descriptions de Charlie, Leah aurait plutôt pensé à un horrible vieux qui ne cessait de râler. Pourtant il devait avoir à peu près leur âge, et il n'avait pas l'air d'avoir envie de critiquer son employée.

Leah: Oh, entrez, elle va arriver.

Il s'exécuta. Juste à cet instant Charlie sortait de la salle de bain, radieuse.

Charlie: Mince j'ai oublié mon sac à main dans ma chambre.

James: Dépêche toi Cooper !

La jeune femme se dirigea vers sa chambre en marmonnant. James soupira. Leah trouvait que cette attitude ressemblait déjà un peu plus à ce qu'elle connaissait du boss de sa colocataire. Mais son ton n'avait rien d'arrogant ni de hautain. Il avait plutôt l'air attaché à Charlie. Celle-ci ne semblait pas le remarquer. Mais Leah voyait bien qu'aucune haine ne noyait son regard. Son amie réapparu en courant, lui déposa un baiser sur la joue puis sortit accompagnée de James. Ils prirent l'ascenseur. Un silence pesant les enveloppa. James décida de le rompre.

James: Tu n'es pas une femme pour rien, tu en mets du temps à te préparer.

Et voilà qu'il recommençait avec ses réflexions!

Charlie (septique): Tu trouve que j'ai l'air d'un homme? Bien sur que je met du temps à me préparer. Il faut que je sois présentable.

James: Ah, mais tu es plus que ça. Ça valait le coup d'attendre.

Charlie se surprit en train de rougir. Voilà qu'il lui faisait des compliments à présents, qu'est ce qui lui prenait? Et pourquoi réagissait-elle ainsi? Elle ne ressentait absolument rien pour cet homme, il était exécrable, alors pourquoi piquait-elle un fard? Ce devait être parce qu'elle n'avait pas l'habitude qu'il lui dise quelque chose de gentil. Elle opta pour un timide sourire...

_______________


Justin arrivait à la soirée. Sa limousine s'arrêta devant le grand hôtel et il en descendit. Quelques journalistes se précipitaient pour lui poser des tonnes de question, mais il s'en fichait.

Il se contenta de les ignorer. Son regard cherchait quelqu'un dans la foule. Il scrutait l'horizon pour voir s'il apercevait l'homme qu'il avait envie de voir. Celui avec lequel il avait tout partagé depuis le début, avec qui il avait vécu, avec qui il avait été élevé, son frère. Oui, le grand Justin Taylor voulait voir son frère, parce que celui-ci lui manquait. Il était débordé et ne prenait jamais le temps de voir sa famille. Pourtant, il l'aimait sa famille. Sa mère et son frangin étaient les deux êtres auxquels il tenait le plus au monde. Mais les effusions de sentiments n'étaient pas vraiment son truc alors les "Je suis si heureux de te revoir" et "Les j'espère qu'on se reverra très bientôt tu vas me manquer", il préférait les éviter.

Le jeune homme pénétra dans l'immense bâtiment et salua quelques têtes connues. Puis il alla s'installer au bar où il commanda une boisson alcoolisée. Il regardait les gens qui circulaient dans le grand hall de l'hôtel où avait été installé le nécessaire pour cette petite fête. Il observa le monde autour de lui. La plupart des personnes présentes étaient des personnes célèbres où des journalistes.

C'est alors qu'il remarqua une ravissante créature. Elle était blonde, fine, dans une robe noire on ne peut plus merveilleuse. C'était une jeune femme vraiment très séduisante. Et apparemment, elle avait déjà tapé dans l'½il de plusieurs hommes. Elle avait un calepin dans la main droite. Une journaliste? Une proie on ne peut plus facile...

_______________


Charlie venait d'arriver à la soirée. James l'avait abandonnée, prétextant quelque chose à aller chercher au journal. Bon débarras. Elle regardait autour d'elle et ajoutait sur son calepin quelques petites anecdotes sur les célébrités qu'elle croisait. De temps en temps, elle sortait également son appareil photo pour faire quelques clichés de la soirée. Elle décida d'aller prendre un verre de champagne au buffet, quand elle fut interpelée.

???: Hey! Vous!

La jeune journaliste se retourna et reconnu Justin Taylor, son acteur favori. Elle cru d'abord quelle rêvait. Puis elle regarda derrière elle pour voir s'il ne s'adressait pas à quelqu'un d'autre. Mais c'était bien vers elle que celui-ci se dirigeait.

Charlie: Oui?

Justin: Vous a-t-on dit que vous êtes merveilleusement jolie?

Charlie sourit à son compliment. Ce la lui faisait vraiment plaisir.

Charlie: Merci.

Justin: Vous accepteriez de boire un petit quelque chose en ma compagnie?

Charlie: Avec plaisir.

La jeune femme était vraiment très flattée que l'acteur l'ait remarquée. Ils se dirigèrent tous deux vers le bar et commencèrent sagement à discuter. Comme il avait tout pour lui! Il était beau, sympathique, galant... en un mot: parfait. Alors qu'elle se faisait cette réflexion, Justin se précipita soudain sur quelqu'un se trouvant derrière elle.

Justin: James!

Mais... C'était son patron!

Justin: James je te présente Charlie, Charlie, voici mon frère.

NON DE NOM! Son patron? Le frère de l'acteur mondialement connu, Justin Taylor? Bah ça alors! Mais maintenant qu'il le disait, son patron s'appelait James TAYLOR. Ouah! Comment cet odieux personnage pouvait il être apparenté à l'homme parfait? Elle se le demandait bien...



Est ce que cette suite vous a plu?Ici nous en savons un peu plus sur le personnage de Justin. Donnez moi votre avis! =)
Bisous, Camille.


# Posté le mercredi 21 mai 2008 08:01

Modifié le mardi 03 juin 2008 13:43

TROISIEME EPISODE

TROISIEME EPISODE
Nous étions mardi, et James se rendait chez sa mère pour lui donner des nouvelles de son autre fils avant de partir travailler. Il savait que cela ferait plaisir à sa génitrice. Il sonna et entendit qu'on lui disait d'entrer. Quand il fut à l'intérieur, il embrassa sa mère sur la joue droite avant de prendre la parole.

James: Alors, comment vas-tu?

Mère: Très bien, mon chéri, très bien. Qu'est ce qui t'amènes de si bonne heure?

James: Je viens t'annoncer quelque chose qui va te faire plaisir.

Mère: Vraiment? Quoi donc?

James: J'ai des nouvelles de Justin. Je l'ai croisé hier lors d'un gala.

Mère: Tu as croisé Justin? Oh, quelle merveille! Comment va-t-il?

Le jeune homme ne pu s'empêcher d'envier son frère à cet instant. Malgré son absence permanente, il réussissait encore à garder la plus grande place dans le c½ur de sa mère.

James: Il va bien. Il est débordé, il ne sait plus où donner de la tête.

" A part dans le décolleté des femmes" ne put il s'empêcher de penser.

James: Il va rester quelques jours dans le coin.

Le ton de James se chargea alors d'amertume.

James: S'il trouve un peu de temps à nous consacrer malgré son emploi du temps blindé, peut être viendra-t-il nous rendre visite.

Mère (l'observant): Ne soit pas aussi dur avec ton frère. Il doit s'investir à fond dans son métier s'il veut continuer d'avoir du succès.

James (ironique): Tu as raison, passer ne serait-ce qu'une demi-heure avec sa famille serait une perte de temps.

Sa génitrice parue touchée par ses paroles et laissa échapper une petite larme. Le jeune homme s'approcha d'elle et la prit dans ses bras.

James: Allons Maman, ne pleure pas, tu sais très bien que je ne lui en veux pas. Je suis un peu sur les nerfs en ce moment, à cause u boulot, c'est tout.

Mère: Oui, mais je suis d'accord avec toi sur un point: il devrait venir, de temps en temps.

Il sourit à la vieille dame qui le lui rendit.

Mère: Heureusement que tu es souvent là, toi. Ça me fait plaisir d'avoir de la visite.

Ces paroles donnèrent à James un peu de baume au c½ur. Il faisait plaisir à sa mère. Et c'était ça qui comptait, après tout.

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Charlie avait fait un rêve merveilleux. Elle discutait et parlait avec Justin, ils marchaient main dans la main sous le clair de lune. C'était tellement romantique. Elle s'était cependant réveillée en sursaut, car James était venu les interrompre: il était arrivé en voiture et l'avait menacée de la virer si jamais elle n'allait pas à on ne sait quelle soirée mondaine. Même dans ses rêves, cet homme venait lui gâcher son plaisir. Elle se leva avec un reste d'amertume au fond de la gorge. La jeune femme se rappela ensuite qu'elle n'avait rien raconter de tout cela à sa meilleure amie. Elle sa hâta donc d'aller la réveiller, malgré que celle-ci ne travaille pas le mardi.

Charlie (secouant son amie): Leah! Leah, réveille toi!

Leah (se retournant): Mmhmhmmmh.

Charlie: Leah! Hier, j'ai fait la connaissance de Justin Taylor.

Leah (se redressant brusquement): Comment?

Charlie: Je te le jure! Il est venu m'aborder en disant que j'étais très jolie.

Leah: Ouaaah. T'as vraiment de la chance. J'aurais tout donné pour être à ta place.

Charlie: Le point positif c'est qu'on va se revoir.

Leah (étonnée): Parce qu'il y a un point négatif?

Charlie: Figure toi que mon patron est le frère de Justin.

Leah (complètement ébahie): QUOI??

Charlie: Je t'assure. Quand il l'a aperçu, il l'a ramené et il me l'a présenté comme son frère.

Leah: Ben ça alors!

Charlie: Comme tu dis! Mais après j'y ai réfléchis, et mon patron s'appelle James Taylor. Seulement, il y a tellement de Taylor, je ne pouvais pas deviner. Quelle nouvelle!

Leah: Et lui, comment il a réagi ?

En repensant à cet instant de la soirée, Charlie rougit légèrement.

Charlie: Il m'a fait un clin d'½il, c'était super étrange. Et il a expliqué à Justin que j'étais son employée.

Leah: C'est tout?

Charlie: On a continué de discuter puis Justin m'a inviter à sortir samedi soir. Je suis si impatiente d'y être!

Leah: Tu m'étonnes! Il faut absolument que tu prennes ta journée pour qu'on puisse te pomponner! Il faut que tu sois radieuse.

Charlie: Tu as raison. Il faut que je demande à mon patron. J'espère qu'il va accepter.

Leah: En parlant de ça, tu as vu l'heure?

Charlie:Oh, merde! J'y vais, passe une bonne journée.

La jeune journaliste se leva précipitamment et sortit de l'appartement en trombe.

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James était installé à son poste. Il était neuf heure et une employée manquait toujours à l'appel: Charlie. Il soupira. Qu'est ce qu'elle fabriquait bon sang? Juste à l'instant où il se posait cette question, il remarqua à travers la cloison vitrée de son bureau une jeune femme blonde qui entrait dans le journal, essoufflée. Elle croisa son regard et il lui fit signe de venir le voir. Charlie se dirigea donc dans le bureau de son boss.

Charlie: Que me veux-tu?

James (ironique): Bonjour Charlie. Je vais bien merci. Moi aussi je suis heureux de te revoir.

Ce que cet homme était exaspérant!

Charlie: Bonjour. Qu' y a-t-il?

James: Pourquoi ce retard d'une demi-heure?

Elle soupira. James était vraiment lourd parfois. C'était son premier retard depuis des mois et il fallait encore se justifier.

Charlie: J'étais coincée dans les embouteillages. Ça y'est je peux disposer? Ton interrogatoire est terminé? Parce que je n'ai pas envie de perdre du temps à respirer le même air que toi!

Aussitôt les avait elle prononcées qu'elle regretta ses paroles.

James: Hé bien, ça a le mérite d'être clair. Tu peux te mettre au boulot, je ne te retiens pas.

Charlie resta plantée là, ne sachant comment s'excuser tout en gardant son intégralité. De plus, si elle voulait être libre samedi, il fallait qu'elle se fasse pardonner.

James: Alors, que fais tu? Je te donne l'occasion de partir au plus vite puisque c'est ce que tu semble désirer et tu restes ici?

Charlie: Je... Ce n'est pas ce que je voulais dire, pardon je...

James: Ah, mais si. Tu as été on ne peut plus franche.

Charlie: Non, je ne le pensais pas...

James: Qu'as tu à me demander Cooper?

Il la pensait vraiment comme cela? La jeune journaliste en fut blessée mais elle le dissimula. Après tout, avait-il réellement tord?

Charlie: Je t'assure que je ne le pensais pas.

James: Pourquoi l'as-tu dit dans ce cas?

Charlie: Je... J'étais en colère.

James: Allez, ne sois pas stupide Cooper, je sais très bien que tu me détestes, ne me prends pas pour un débutant.

Il avait raison. Charlie avait toujours dit le détester. Pourtant, les mots qu'il venait de prononcer la heurtèrent de plein fouet.

Charlie: Très bien, j'ai quelque chose à te demander.

James sembla profondément déçu.

Charlie: Je peux prendre un jour de repos Samedi?

Il haussa les épaules.

James: Impossible. Et tu assisteras à une conférence le soir même.

Charlie: Oh, non! James s'il te plait laisse moi ma soirée!

Sa soirée avec Justin! Il lui pourrissait vraiment la vie.

James:: Et pourquoi le ferais-je?

Charlie: Parce que je te le demande... Non en fait je t'en supplie.

James: Je peux savoir ce qu'il y a de si important samedi pour que tu veuilles te libérer ?

Charlie: Cela ne te regardes pas mais je vais te le dire quand même.

James (ironique): Oh, c'est trop gentil de ta part.

Charlie (l'ignorant): J'ai rendez-vous avec ton frère samedi soir.

Son patron eu soudain l'air abasourdi.

James: Mon frère? Hors de question que je te donnes ta soirée!

Charlie: Pourquoi?

James: D'une, j'ai besoin de toi et de deux il va te faire souffrir.

Charlie: Qu'est ce que tu en sais?

James: Je le connais. Je sais qu'il fait mal aux femmes.

Charlie:Mais je suis différente!

James regarda son employée en fronçant les sourcils.

James: Je ne crois pas que ça soit suffisant, malheureusement.

Charlie: De toute façon, si tu m'empêche d'y aller samedi j'irais un autre jour.

Il ne parut pas surpris le moins du monde.

James: J'en suis sur. Je t'accorde ton samedi soir. Par la même occasion, je te verrais moins cette semaine.

Le c½ur de Charlie tressauta. Avait-il sous-entendu qu'il serait tranquille en son absence?

James: Mais tu te rendras bien vite compte qu'il n'est pas vraiment ce qu'on peut appeler un gentleman. Il prendrait plutôt les femmes comme kleenex.

Ce type était décidément exaspérant. Elle s'approcha de lui et croisa les bras sur sa poitrine. Il se leva, son visage à quelques centimètre d'elle. Elle pouvait sentir son souffle sur ses joues.

Charlie: Merci mais je me passerais de tes conseils. Maintenant tu m'excuseras mais j'ai du travail.

James: Tu sais Charlie, un jour tu connaitras quelqu'un qui ne se plie pas toujours à tes volontés.

Charlie: Et alors, que veux tu que ça me fasse?

James: Je pense que ce jour là, tu tomberas amoureuse.

La jeune journaliste éclata de rire. Cet homme divaguait. Ou alors il voulait simplement avoir le dernier mot.

Charlie: Je ne suis pas de cet avis. Sur ce, je vais dans mon bureau, si vous avez besoin de moi vous savez où me trouver.

Le rédacteur haussa les épaules et reporta son attention sur son ordinateur alors que Charlie passait la porte, de très mauvaise humeur.




Alors vos réactions? Donnez moi vos impressions. Je voudrais savoir ce que vous pensez de Charlie dans la toute dernière scène. Bisous à tous.
Camille.

# Posté le dimanche 25 mai 2008 12:35

Modifié le mardi 03 juin 2008 13:45

QUATRIEME EPISODE

QUATRIEME EPISODE
Il était dix-huit heure trente. Trois jeunes femmes était dans le salon d'un grand appartement. L'une d'elles se tenait au centre de la pièce devant un miroir et examinait son reflet. Elle avait demandé aux deux autres de l'aider à choisir une tenue, car ce soir était un grand soir: elle allait au restaurant avec Justin Taylor, cet acteur mondialement connu.

Charlie: Qu'est ce que vous en pensez de celle-ci?

Sa colocataire, Leah s'approcha d'elle pour l'observer sous toutes les coutures.

Leah: Oui, c'est pas mal.

Charlie (gémissant): Le problème c'est que "Pas mal" ça n'est pas suffisant, il faut que je sois exceptionnelle! Et toi, qu'en penses-tu Autumn?

Autumn était la personne avec laquelle elle s'entendait le mieux au journal. Elle était fraiche, vivifiante. Quand Charlie parlait avec elle, son moral remontait, fut il trois pieds sous terre. Cette femme savait parfaitement trouvait les mots qu'il fallait au bon moment. Et Charlie l'admirait pour cela.

Autumn: Moi je te trouvais ravissante dans la rouge. Et sexy qui plus est !

Charlie: Je n'ai pas envie de passer pour une allumeuse.

Autumn: Tu ne passeras pas pour une allumeuse. Tu seras simplement une femme qui veut plaire.

La jeune journaliste people se tourna vers son autre amie pour l'interroger du regard.

Leah: Ne me regarde pas comme ça, elle a raison.

Charlie les gratifia d'un sourire magnifique.

Charlie: D'accord, je vous fais confiance, les filles.

Elle se changea donc et enfila la dite robe.

Leah: C'est la deuxième fois en une semaine que tu mets autant de temps à te préparer. Justin t'as tourné la tête.

Charlie: Il faut croire.

Autumn: Bon, fini de papoter il faut que tu y ailles.

Charlie regarda sa montre et poussa une exclamation. Décidément, la ponctualité n'était pas de mise ces jours-ci.

Charlie: Oh, oui je file. Bonne soirée à toutes les deux les filles.

Les deux jeunes femmes lui adressèrent un sourire en guise de réponse.


_______________



Voilà cinq minutes que Justin attendait Charlie. Cette femme lui donnait envie de changer. Auparavant, il serait déjà parti. L'acteur n'était pas un homme très patient. Mais cette fois ci, il voulait l'attendre, puis apprendre à la connaitre, discuter... Quand il l'avait aperçue, il y avait vu une nouvelle victime, à laquelle il aurait plutôt donné rendez-vous à l'hôtel que dans ce restaurant chic. Mais en l'écoutant, il avait découvert une personne intéressante.
Le jeune homme ne souhaitait pas spécialement construire quelque chose avec une femme. Ils allaient être des amis. Il coucherait avec elle. Ils profiteraient du bonheur d'être ensemble. Puis quand il en aurait assez, il mettrait un terme à leur relation. Tout simplement.
L'arrivée soudaine d'une jeune femme blonde à sa table l'enleva à ses pensées. Elle déposa ses lèvres sur la joue de Justin et s'installa en face de lui.

Charlie: Excuse-moi pour le retard.

Justin: Ça n'a pas d'importance. Tu as passé une bonne journée.

Charlie: Plutôt chargée mais j'ai tout de même réussi à libérer ma soirée.

L'acteur sourit.

Justin: J'en suis ravi. Je suis impatient de mieux te connaitre.

Il lui glissa un minuscule clin d'½il. Elle fut flattée qu'il veuille en apprendre sur elle.

Charlie: Par quoi veux-tu qu'on commence?

Justin: D'où viens-tu? Quelle est ta famille? Aimes-tu ton métier?...

Charlie: (Plaisantant): Doucement, une à la fois! (Reprenant son sérieux) Je viens de l'Indiana, un village paumé dont personne n'a jamais entendu parler. J'ai grandit normalement, avec des parents sympa et compréhensifs, ce qui est important. J'étais fille unique mais je ne faisais pas tout ce que j'avais envie pour autant. Ils m'avaient fixé les limites. J'ai été, il me semble, une superbe peste pendant mes années de collège, mais je crois que mon caractère a changé quand je suis entrée au lycée... J'ai du simplement murir. A cette époque, je devais obligatoirement choisir une option ou activité extra-scolaire pour que mon dossier soit complet. J'ai fait partie du journal du lycée et c'est là bas que j'ai prit goût à mon métier. Je suis partie en fac de lettre par ici. J'ai rencontré Leah, qui est devenue ma meilleure amie et nous avons prit un appartement ensemble. Pour finir, James m'a embauché...

Justin: Ah oui, c'est vrai que James est ton patron.

Charlie: Oui.

A cet instant un garçon s'approcha avec un calepin et un stylo à la main.

Garçon: Vous avez eu la carte?

Justin: Non, pas encore.

Garçon: La voici.

Justin: Merci.

Une fois le serveur reparti, ce fut Charlie qui reprit la conversation.

Charlie: Parle moi un peu de toi. Comment es-tu devenu acteur?

Justin: Oh en fait, c'était tout à fait par hasard. Je faisait un peu de théâtre mais rien de très important une petite troupe qui faisait quelques représentations pour les parents. Et puis, un beau jour, deux hommes étaient là. Notre éducateur nous a dit qu'ils cherchaient des personnes de talent pour un nouveau film d'un réalisateur très connu. Quelques semaines plus tard, j'ai reçu un courrier à mon nom pour m'annoncer que j'étais convoqué à une audition. J'y suis allé et le jury a été emballé.Je me souviens très bien de ce premier film. J'y ai joué avec Chris Lewis.

Charlie: Naaan? Ouaah, génial !

Justin: On peut dire que ma célébrité est en fait le résultat d'un coup de bol.

Justin adressa un grand sourire à la jeune journaliste.

Charlie: Oui, mais si tu n'avais pas eu de talent, tu n'en serais pas là.


_______________



Charlie marchait seule dans la rue pour aller prendre le métro. Son dîner avec Justin s'était très bien déroulé. L'orage avait éclaté et il pleuvait maintenant à torrents. Elle avait sorti son parapluie mais le vent ne cessait de retourner celui-ci. Elle finit donc par le ranger, de peur que l'objet ne casse. Elle s'abrita dix minutes sous un balcon mais il continuait de tomber des cordes. Elle jeta un coup d'½il à sa montre: si elle tardait trop, Leah allait s'inquiéter. Elle reprit donc sa route, malgré la pluie battante. Elle était trempée jusqu'aux os mais continuait d'avancer, tout en cherchant la station de métro la plus proche. Le tonnerre grondait. La jeune femme n'était pas vraiment rassurée, de plus elle avait très froid et grelottait. Soudain, un éclair blanc traversa le ciel pour s'abattre sur l'arbre planté juste à côté d'elle. Celui ci vacilla. Charlie hurla et courrut le plus vite et le plus loin possible. Elle réussit à l'éviter alors qu'il s'abattait sur le trottoir à côté d'elle. La mort l'avait frôlée. La journaliste était affolée, elle pleurait et n'osait plus bouger. Pourtant elle fallait qu'elle parte et trouve un abri. A ce moment là, un deuxième éclair fendit le ciel. Elle sursauta et poussa un cri d'exclamation. A présent morte de peur, elle courrut jusqu'à la maison la plus proche et frappa contre la porte, des larmes d'angoisse inondant son visage.

Charlie: Au secours! AU SECOURS ! Ouvrez, s'il vous plait laissez-moi entrer! S'il vous plait!

Elle tambourinait à présent la fenêtre pour que quelqu'un l'entende. Elle aperçut alors de la lumière à l'intérieur. Terrorisée, elle continuait pourtant d'appeler à l'aide. D'un seul coup, la porte s'ouvrit. Elle se précipita à l'intérieur et se blottit immédiatement dans les bras de celui qui avait ouvert, peu importe qui il était.

Charlie: S'il vous plait, laissez moi rester ici pour la nuit, je vous en prie, je vous en supplie... Je peux dormir par terre même si vous voulez ça ne me dérange pas tant que je suis en sécurité et au chaud parce que je meurt de froid!

Elle tremblait de tous ses membres.Elle resserra son étreinte sur l'inconnu qui dégageait un peu de chaleur. Il devait être vraiment très surprit de voir débarquer une fille en robe rouge sexy, mouillée de la tête aux pieds, ce qui expliquait pourquoi il n'avait pas prononcé un mot, mais elle se sentait bien dans cette paire de bras.

???: Charlie?!

Comment? Elle redressa la tête pour remarquer que son inconnu n'était autre que...

Charlie: James?!



Taaadaaaaam! ^^ Natalie Portman est Autumn Jones.
J'attends vos avis avec impatience! =)
Je voulais aussi vous demander d'aller jeter un coup d'½il ICI : c'est une histoire écrite par ma petite cousine qui a neuf ans seulement et je trouve que ce qu'elle créé est déjà super.
Bisous, Camille.


# Posté le mardi 27 mai 2008 15:56

Modifié le mardi 03 juin 2008 13:44